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Venez nombreux les dimanche 24 Mai et 7 juin

Pour Le stage de danse Gwo KA Style léwoz avec percussionnistes

Animé par MAX DIAKOK

Max Diakok traduit en mouvements le regard qu’il pose sur le monde. Né en Guadeloupe en 1959, ce danseur-chorégraphe est très vite à la recherche de sa propre identité artistique : « Mon travail est essentiellement basé sur la gestuelle traditionnelle guadeloupéenne mais avec une dimension créatrice. Je ne suis pas porté sur l’interprétation, le copier-coller. J’ai été initié dans le milieu traditionnel mais j’ai eu très vite envie de personnaliser ma propre gestuelle ». Il ne renie pas les origines de son art, au contraire, il s’appuie sur elles tout en créant son propre langage corporel. Son crédo : être à la fois « enraciné et ouvert ».

Enracinement…

Pour développer et enrichir son art, Max Diakok s’est d’abord ancré dans les traditions ancestrales. A 20 ans, il vit en Guadeloupe et pratique le ka, cet instrument de percussion qui accompagne les swaré léwoz, soirées d’expression traditionnelle, où sont intimement liées musique et danse gwoka.

Très vite, il se consacre à cette danse traditionnelle dans laquelle chaque mouvement est codé, signifiant, et se met à parcourir la Guadeloupe à la rencontre des « vieux » qui fréquentent les soirées traditionnelles. Il veut comprendre, savoir, il cherche… Il se cherche : « Le gwoka est une gestuelle codée, je me sentais à l’étroit, je sentais que mon corps voulait exprimer autre chose… il fallait que je trouve ma voie en tant que créateur d’un nouveau langage. Ce travail a été un travail sur moi, il a fallu que je découvre, au-delà du style de la danse, ma propre mémoire corporelle, c’est une démarche spirituelle qui permet de redécouvrir ce que l’on est en toute innocence ».
En 1980, il explore d’autres modes d’expression en dansant avec des groupes de Gwoka moderne. Mais, parce qu’il se sent limité techniquement dans ce qu’il veut exprimer, il décide de quitter la Guadeloupe pour la Métropole. Il expérimente la danse contemporaine, africaine, le street-jazz. « J’étais un peu perdu au début par rapport à la technique, mais j’ai appris beaucoup, notamment avec la danse africaine, qui représente un véritable enracinement au sol. Pour évoluer, il a fallu que je fasse parallèlement le silence en moi, le yoga m’a beaucoup apporté. Dans la danse aussi il faut faire le silence en soi. Etre à l’écoute de soi pour sentir venir le mouvement, sans chercher à élaborer un style, sur les chemins de la création, il ne faut pas être enfermé dans des codes, le propre de l’artiste est de s’étonner en permanence. »

 Source :http://www.afrik.com/article13578.html

Animé par MAX DIAKOK

Info 0142714355 - 0620581895

 
 
 

 


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