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L'Ambassadeur des
Antilles est parti
Rebecca
Valentine MARIVAL
France-Antilles
Martinique
07.10.2009
Le
compositeur de « Sans
chemise sans pantalon »
est mort hier. Hommages
d'artistes.
Gérard La
Viny,
surnommé
l'Ambassadeur
des
Antilles,
est décédé
ce mardi, à
12h20, heure
de Paris,
des suites
d'une longue
maladie, à
l'âge de 76
ans. Le
compositeur
de « Sans
chemise sans
pantalon » ,
« Ba mwen an
ti bo » et
de
nombreuses
autres
mélodies
célèbres,
avait reçu
des mains du
ministre de
la culture
Renaud
Donne- dieu
de Vabres
l'insigne de
Chevalier
des arts et
des lettres.
Gérard La
Viny est
parti, mais
la légende
des
tropiques a
tout de même
sa relève.
Hormis la
grande
famille des
chanteurs et
musiciens de
biguine...
il nous
reste son
fils Eddy,
lui-même
musicien.
Rebecca
Valentine
Marival
(France-Antilles
Guadeloupe)
Hommage
à
l'auteur-compositeur
guadeloupéen
Gérard
LA VINY
Le
musicien
guadeloupéen
est décédé
le 6 octobre
à Paris à
l'âge de 76
ans.
Créateur de
nombreux
chansons-phare
de la
biguine, il
avait
contribué à
populariser
la musique
antillaise à
Paris. Le
président du
Conseil
régional lui
rend un
hommage
appuyé.

Le député et
président de
la Région
Guadeloupe,
Victorin
LUREL, fait
part de sa
vive émotion
après la
disparition
de son ami
Gérard La
Viny :
« Je prenais
régulièrement
de ses
nouvelles et
je savais
qu’il était
très mal ces
derniers
jours. Je
m’incline
respectueusement
devant la
mémoire de
ce grand
Guadeloupéen
qui
représente à
lui seul une
part
considérable
de notre
patrimoine
culturel.
Je salue un
auteur-compositeur
de très
grand talent
dont
beaucoup ne
mesurent
probablement
pas tout
l’apport à
notre
univers
musical et
au-delà.
Ainsi, peu
nombreux
sont ceux
qui savent
qu’il avait
participé à
l’adaptation
en français
du grand
opéra de
Georges
GERSHWIN «
Porgy and
Bess ».
C’est à ce
grand
artiste que
nous avions
rendu un
grand
hommage il y
a tout juste
un an, dans
les jardins
de la
Région, lors
de
l’ouverture
du 1er
GWADLOUP’
FESTIVAL, en
présence de
son fils
Eddy (en
photo), qui
suit ses
traces et de
son filleul
Emile ANTILE.
Pour
illustrer
notre
souhait de
valoriser
notre
patrimoine
musical en
général et
la biguine
en
particulier,
nous
voulions
ainsi
couronner la
carrière
magnifique
d’un
amoureux des
mots et des
belles
mélodies.
Au nom de
l’ensemble
des élus et
du personnel
du Conseil
régional, je
présente à
sa famille
et ses
proches mes
condoléances
émues ».
Tout
les membres
de Ka Maniok
se joignent
à moi pour
exprimer
leur
tristesse
face
à la
disparition
de notre ami
Gérard La
viny que
j'ai eu
l'honneur de
rencontrer,
nous
présentons à
sa famille
nos sincères
condoléances..
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Hommage à
José FERGÉ
Mon ami
Mon frère
José FERGÉ,
fondateur de « Boukema II », Président de Flèche Créole
d’Epinay sous Sénart.
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Mon ami, mon frère,
Lui qui nous rendait si heureux, nous a dit adieu le 13
juillet 2008, il ne pourra plus revenir,
il a baissé le rideau.
Animateur hors pair, il savait haranguer les foules, créer
une ambiance festive, nous faire oublier l’espace d’un
instant nos soucis. Chanteur de Gwo ka, plusieurs albums à son actif
avec son groupe Boukema
II « roi tambour », « mi nou » et des titres phares
a si champ d’arbaud, éléonor, liberté, Mandéla…Avec lui, nos galas, concerts étaient d'emblées une
réussite, il savait se mettre en symbiose avec le public. |
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Il
savait nous donner de son rire, sa joie, sa bonne humeur.
José "mon ami, mon frère", phrase qu’il aimait dire :
Nous te
saluons où que tu sois , un mot pour te dire que tu nous
manques déjà. |
Le Fabuleux Rire de José
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Hommage à José FERGÉ
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Merci |

POUR LUI
RENDRE HOMMAGE CLIQUEZ ICI
Pour lire les
messages de sympathie CLIQUEZ ICI |
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Merci aux Associations
Merci aux Musiciens
Merci aux Amis
Merci aux Anonymes
Merci à la Municipalité d'Epinay sur Sénart
Grace à vous, José a eu un très bel hommage :
La veillée à été une réussite, vous étiez plus de 300
personnes à accompagner notre Ami, notre Frère.
Vous avez adhéré remarquablement à cet élan de solidarité
par votre présence et votre générosité. |
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L’association Ka Maniok rend donc hommage à
cet homme grand artiste, nègre et fier, et vous
propose de remplir ce formulaire afin d’y
apposer vos messages de sympathie et toutes vos
réactions. |
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Marcel Mavounzy
Producteur, fondateur de la Case à Musique et premier
éditeur de musique en Guadeloupe, Marcel Mavounzy est décédé le 15 avril
dernier à Paris à l’âge de 86 ans. Ses obsèques ont été célébrées le
dimanche 24 avril 2005 à Pointe-à-Pitre.
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M. Mavounzy©Ed. Présence Africaine |
Avec la disparition de Marcel Mavouzny c’est tout un pan de
la musique antillaise en général et guadeloupéenne en particulier qui
s’écroule.
Mémoire de la musique en Guadeloupe, il n’avait pas son
pareil pour vous raconter les origines du mas à Saint Jean dans les défilés
carnavalesques de Pointe-à-Pitre dans les années 1945-1946 ou pour vous
parler de son premier enregistrement de gwo ka avec le « met tambou » Vélo.
C’était en 1963 et Marcel aimait à rappeler comment le curé
de la paroisse de « la Pointe » était venu le voir pour le menacer
d’ex-communion. Un sort qui lui était de nouveau promis en 1966 après
l’enregistrement du fameux « zombi barré moin » de Chabin (Germain Calixte).
Un homme
controversé
A l’époque le gwo ka était considéré comme la musique des
« vieux nègres » et des gens des campagnes. Il était méprisé par les
institutions coloniales et les élites locales. C’est dire que Marcel
Mavounzy ne manquait pas de panache et d’esprit d’entreprise.
Le
pionnier de l’enregistrement phonographqiue
En 1953, il avait été le premier à réaliser un enregistrement
phonographique, sur un disque 78 tours, dans les Antilles françaises.
C’était à Pointe-à-Pitre, rue Vatable, dans un minuscule galetas. C’est là
qu’il fera œuvre de pionnier en enregistrant, sous la marque Emeraude la
Case à musique, des biguines de Paul-Emile Haliar et de l’orchestre
Esperanza jazz.
La biguine
La biguine était un genre que Marcel Mavounzy, avec son
esprit volontiers frondeur, revendiquait comme pleinement guadeloupéen. Il
est vrai que son frère Robert Mavounzy, de deux ans son aîné, a été, à la
toute fin des années 1930, parmi les premiers à venir en jouer à Paris avec
son compatriote le tromboniste Al Lirvat avec lequel il fera les beaux jours
de la Cigale.
Son
parcours musical
En Guadeloupe, Marcel Mavounzy aura l’occasion d’enregistrer
Emilien Antiles, Casimir Létang, ou encore Daniel Forestal. Il deviendra
ensuite animateur des fêtes communales durant lesquelles s’affrontaient les
orchestres les plus en vogue du moment. Surtout il fut, dans les années
1970, un artisan, en tant que producteur, du succès des Viking’s. Créés par
Guy Jacquet, Camille Sopran’n Hildevert et un certain Pierre-Edouard Décimus,
les Viking’s allaient, plus tard, donner naissance au mythique groupe Kassav’.
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Un
enfant prodige
Né en 1919 à Colon au Panama, de parents guadeloupéens, venus pour la
construction du Canal, Marcel Mavounzy parlait couramment quatre langues :
le créole, le français, l’espagnol et l’anglais.
Installé à Pointe à Pitre, avec ses parents, en 1927, il en
sera un enfant prodige. Tour à tour, joueur de banjo, producteur, chef
d’entreprise ou animateur radio. Il cultivait l’art de se souvenir,
évoquant, avec égale mesure, le gouverneur Eboué et les marchandes de
charbon à l’ombre de l’usine Darboussier.
La
culture caribéenne
Son intérêt pour la culture caribéenne était vif. Il a enregistré Loulou
Boislaville en Martinique et emmené de nombreux groupes de la Caraïbe en
Guadeloupe.
A la fin de sa vie, il a rédigé un remarquable ouvrage
Cinquante ans de musique et de culture en Guadeloupe* qui retrace le
formidable bouillonnement musical dans l’archipel entre 1928 et 1978.
Ecrites sur un ton très personnel, ces mémoires nous donnent à voir toute la
galerie des plus grands musiciens guadeloupéens d’Al Lirvat à Alain
Jean-Marie en passant par Robert Loyson. Une encyclopédie vivante qui porte
un éclairage original sur l’histoire du gwo ka et de la biguine. Ses
connaissances approfondies en la matière en faisait d’ailleurs un
conférencier recherché.
Aujourd’hui son humour, sa démarche flegmatique nous manquent
déjà. Et surtout nous nous souviendrons de sa façon de nous prendre le bras
pour nous conter ce riche passé dont il fut un acteur et un témoin engagé et
qu’il avait à cœur de transmettre aux plus jeunes générations.
*(Editions Présence Africaine, 2002)
Louis-Gérard Salcede, le 26 avril 2005
Source http://musiques.rfo.fr/article47.html
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Téléthon
1998, riche année pour l'Association Ka Maniok; après avoir respecté
notre devoir de mémoire, nous ne devions pas oublier les réalités
d’aujourd’hui, nous
connaissons
tous des personnes atteintes de maladie neuromusculaire,
handicapées. Depuis de nombreuses années l’A.F.M grâce aux dons du Téléthon,
a fait des progrès remarquables dans la recherche, les soins, et
l’environnement du malade. Aux Antilles
il y a de nombreux de malades, les structures sont peu adaptées.
Là aussi, il reste encore beaucoup à faire. Notre lutte
est de continuer à leur obtenir des
moyens, ainsi c’est notre avenir et celui de nos enfants que nous préserverons.
L’Association
Ka Maniok et le Groupe Bwa Bandé partenaires à maintes occasions tant
au niveau culturel que sportif se sont mobilisés pour organiser à
Sainte Geneviève des Bois, un " LEWOZ POUR LA VIE " qui
débuta le
vendredi 4 décembre
1998 à 20h00 au samedi 5 décembre à 20h00
.
Pendant
24 heures le Groupe Bwa Bandé, l'Association Ka Maniok et
tout leurs sympathisants se sont
relayes pour jouer du KA
(percussion tambour)
en chantant et en dansant; ce défit nous y avons cru et
avec le soutien de tous nous y sommes parvenus.
Le
combat pour la guérison,
beaucoup de malades le mène chaque jour avec courage. La
participation massive à ce grand
mouvement de solidarité c’est une certaine façon leur rendre
hommage.
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Bilan
Pour
la première édition le public est venu nombreux, tout au long de cette
manifestation.
Notre défi 24 heures
de percussion non stop avec le
groupe «
BAW BANDE »
Des
malades
handicapés sont
venus nous encourager.
Avec
leur aide nous avons fait un bout de
chemin ensemble au rythme des tambours qu’ils ont d’ailleurs fort apprécié.
Les
conclusions que nous en tirons de cette manifestation:
Surpris par la force
de vivre des malades qui nous ont inspire le respect et non la pitié,
le contact avec les bénévoles du téléthon qui se dépensent sans
compter pour assurer la réussite de toutes les initiatives.
Pour
les autres éditions un
partenariat plus efficace avec
les médias, les Associations Antillaises
.
Je
remercie tous nos partenaires A
N T
, DOM HEBDO, ESPACE FM de
nous avoir fait confiance.
Nous
avons versé à l’AFM la
somme de 3814,13 frs
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Nous sommes fiers d’avoir ainsi contribue avec
tous nos adhérents à la grande chaîne de la solidarité.
Cela a été un
challenge difficile, que nous avons su mener au bout de nos espoirs.
Henry PRIMEON
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