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Costumes Créoles
Mode et
Vêtements Traditionnels
des Antilles Françaises |
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Jour J
-6
Le 13 février 2010 Salle Gérard Philipe
Rue Marc Sangnier
91700 Sainte Geneviève des Bois
De 15h00 à 03h00
Une Pensée Pour Haïti !
Participation 5euros gratuit pour les enfants
La participation et les bénéfices seront reversés
à une O.N.G qui œuvre pour Haïti
Au Programme
Artisanats avec les
Associations Haïtiennes : Espoirs & merveille, Rivière Froide de
Saintry sur seine,
Fred Epaminondas
Artistes
et
groupes :
*
Biloute & JenKika
* Somnanbil
* Mystikalyroot
* Tamak
* Neg Bitasyon
* Maggy Faraux Conteuse
* Jimmy Feluia pianiste
* Samblaj
* Gregory Rom-Tyam rap compas
Manifestation terminée par une soirée LEWOZ
Pour les Dons en nature nous avons besoin de
:
TENTES DE CAMPING:
bâches
MEDICAL: pansements, bandes, tout matériel pour
soigner, béquilles, désinfectant, médicaments, béquille etc…
HYGIENE: savons, dentifrices, brosses à dents, talc,
shampooing, rasoirs jetables, serviettes périodiques, papier toilette,
couches bébé, etc…
ALIMENTAIRE: riz, pâtes, boîtes de conserves sardines,
corned beef, saucisses, concentré de tomates, légumes, etc…, soupes
déshydratées, lait en poudre, sucre, bouillon de cube, etc…
LINGE DE MAISON: tout le linge de maison, draps,
serviettes de toilette, gants de toilette, torchons, etc…
VETEMENTS: tous vêtements mais uniquement d’été, pour
adultes et enfants, chaussures, K-Way, etc…
En 200 ans d'indépendance Haïti a toujours subit
les assauts tragiques du destin (esclavage, dictature, cyclone, ouragan
et maintenant tremblement de terre).
Mais Haïti à un peuple admirable qui par son
courage et sa détermination, à toujours sût relever la tête.
Le 13 février avec Ka Maniok AN NOU BAYO FÒS LA
Info 0625077046 contact@kamaniok.com
A
diffuser largement Merci ….. A diffuser largement Merci ….. A diffuser
largement Merci …… |
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Tout de coquetterie, de grâce,
d'élégance et d'indolence, la femme Antillaise apparaît dans toute sa
splendeur.
Costumes Créoles
La Grand' Robe,
toujours réalisée dans un
tissus
coloré ou brillant, elle était portée avec un jupon et
une cape de la même teinte. |
La Douillette
Robe
de tous les jours, elle était constituée d'un
jupon, d'une robe serrée à la taille en
cotonnade fleurie, à carreaux ou à rayures. |
La Titane,
vêtement porté
par les courtisanes de l'époque. Provocante,
elles n'hésitaient pas à porter une chemise
en dentelle largement échancrée sur
la poitrine et découvrant leurs épaules. |
La Cotonnade,
en madras
calandée, elle pouvait être en velours ou en
satin les jours de fête. |
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Ka Maniok Recherche une personne
maitrisant la technique de confection de têtes créole pour
apprendre aux membres de sont groupe folklorique à les
confectionner. Contacter dès maintenant Henry au 06 25 07 70 46.
Nous pouvons créer un atelier en juillet ou août à cet effet, ou
si vous le souhaitez à la rentrée en septembre.
Il est important que notre
patrimoine culturel et historique soit partagé et se perpétue à
travers nos enfants. Alors vous vacanciers, vous nos chères
grands-mères.
Merci des nombreuses réponses que
je recevrai.
Henry Primeon :henry.p@kamaniok.com
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La coiffe
a toujours été l‘accessoire indispensable du costume créole.

Elle reflétait soit la situation
sociale, soit les circonstances de la vie. La coiffe traditionnelle
de madras est née d’une frustration. En effet des lois interdisaient
aux affranchies de porter des chapeaux, ceux- ci étant réservés aux
femmes blanches.
A une époque où se couvrir la tête
était une marque de bienséance, les femmes créoles n’avaient pas le
choix, elles devaient porter le foulard ce qu’elle ressentaient
comme une humiliation.
Les chapeaux étaient interdits aux
affranchies
C’est ainsi qu’elles inventèrent la
coiffe de madras qui allait devenir la coiffe traditionnelle. C’est
un carré de tissu à carreaux, aux couleurs vives, drapé autour de la
tête.Il faut différencier la "têt atachée" de la "tête serrée"(
calendée ou casserole, ces dernières ne se défont pas,elles sont
portées comme un chapeau. Autrefois la façon de nouer la « têt » en
faisant apparaître différentes pointes ou nœuds était chargée de
significations galantes.
La coiffe est toujours portée par nos
aînées, ce qui est un reflet des circonstances de la vie, des
différents moments et de la richesse personnelle!
Elles adoptèrent rapidement le
madras, en s'en faisant un carré de tissus noué autour des cheveux.
Plus tard la coiffe devint un symbole, un language, une fonction, un
signal, grâce à leur façon de nouer leur coiffe.
Ce langage de la coiffe a perduré
jusqu’à nos jours , selon le nombre de pointes on sait si la femme
qui la porte est mariée, célibataire , amoureuse, ou si elle veut
être provocante
Les hommes étaient capable de
déchiffrer immédiatement les messages codés des femmes par le nombre
de pointes élevées sur la coiffe, signifiant, mariée, célibataire,
amoureuse ou tout simplement provocatrice!
Il existe d'autres coiffes, comme celle de laMatadore,
femmes entretenues de Martinique, qui se paraient de bijoux offerts
par leur homme. La
tête de la Matadore du Sud a un éventail
devant et derrière la coiffe. La
tête de la Matadore de St Pierre est
composée d'un petit triangle devant et d'une queue plissée
derrière. La
tête Chaudière est
de forme arrondie toute plissée à plat.
La tête calandée est
confectionnée à partir d'un madras sur lequel les parties claires du
tissu ont été peintes avec un jaune de chrorme en poudre additionné
de gomme arabique. Cette technique venue des Indiens, donnait de
l'éclat au madras, elle se pratiquait autrefois non pas avec des
pinceaux mais des plumes de poule. Les tenues traditionnelles sont
portées avec une multitude de bijoux en or, les colliers se
superposent et même les coiffes en sont parées.
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La façon dont est nouée la coiffe à
pointes ou à bouts, carré de madras attaché autour de la tête,
révèle aussi la disponibilité sentimentale de l'antillaise.
Une pointe :
cœur à prendre
Deux pointes : déjà conquise
Trois pointes : mariée
Quatre pointes : mariée mais
vous pouvez tenter votre chance.
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La
coiffe
Accessoire indispensable du costume créole,
la coiffe reflète
tantôt la situation sociale tantôt la situation matrimoniale de la
femme.
Appelé aussi têtes, elles sont faites à partir d’un carré de
tissu madras* bien amidonnée que l’on pose sur la tête en diagonale.
Attaché solidement à l’arrière, on croise les deux bouts et on les
fait revenir en avant .
On redresse, noue les pointes en les
épinglant. Au commencement des lois interdisaient aux affranchies de
porter des chapeaux. Le port du foulard étant ressenti comme une
humiliation, les femmes créoles adoptèrent la coiffe de madras,
carré de tissu noué autour des cheveux.
Au fil du temps, la coiffe
s’est créée son propre langage en fonction du nombre de pointes, on
sait si la femme qui la porte est mariée, célibataire, amoureuse ou
provocante.

Les coiffes spécifiquement guadeloupéennes : -
tête
casserole - tête créole - tête plombière
Les bijoux sont un
indispensable complément du costume.
Aujourd’hui le costume créole est
démocratisé ont le porte lors des
grands évènements ( mariage, baptèmes ..) et lors des fêtes
traditionnelles ( Lewoz ). Mais il a su aussi se moderniser
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Pour
plus de renseignement lire |
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Mode et vêtements
Traditionnelles des Antilles Françaises de 1635 à 1948
Édition Fabre
Domergue |

Le Madras,
à
partir duquel
étaient fabriqués les costumes créoles, est aujourd’hui utilisé
pour réaliser de nombreux vêtements (robes, chemises, paréos...)
Un souvenir "prêt à porter" !
Le
madras est le tissu traditionnel des Antilles. Il a été apporté
par les premiers travailleurs indiens avant de devenir l'élément
essentiel du costume traditionnel antillais. Il tire son nom de
la ville du même nom, en Inde. Il est fait de coton, avec des
fils de couleurs aussi éclatantes que variées qui forment des
carreaux et des rayures.

Aujourd'hui,
le madras trouve sa place dans la mode actuelle. Il est utilisé
pour la confection de prêt à porter, de sac a main, de paréos et
autres accessoires de mode.
On l'utilise aussi très souvent pour
décorer la maison, en confectionnant des nappes et des rideaux
par exemple.
Ce nom vient de l’ancienne ville
de Madras, en Inde (Madras,
ancienne dénomination de la ville
indienne de Chennai). Elle était donc fabriquée pendant la
colonie britannique, qui y a importé ces motifs inspirés des
tartans écossais.
C'est un tissu de coton aux fils
de couleurs vives formant des carreaux ou des rayures, utilisé
traditionnellement aux Antilles.
En Guadeloupe
comme en Martinique, le costume
tr aditionnel féminin est un véritable langage et une indication
sur la vie sentimentale de la femme Antillaise tout en mettant
en relief sa beauté (coiffe madras, bijoux créoles, tenue
antillaise).
Le port du chapeau étant
interdit au temps de l'esclavage, les Antillaises ont adopté la
coiffe créole en madras comme signe distinctif de beauté.
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GRAVURE du 19 ° siècle
sur papier fin d'époque vers 1835
COSTUME CREOLE en 1835
ANTILLES FRANCAISE
18 cm x 26 cm |
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Collier forçat |
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Collier-choux
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Pomme
canelle |
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Le bijou créole
est plus que tous les autres artisanats
intimement lié aux aspirations d’une grande partie de la société
locale.
Il a été pour les esclaves le symbole de leur ascension sociale
dans un système qui ne les favorisait pas et le seul luxe des
populations campagnardes qui ne pouvaient investir dans la
terre.
Ce sont les esclaves domestiques, nourrice (la da), chambrières
ou favorites du maître qui arborent les plus anciennes parures
d’or qui remplacent peu à peu la verroterie du 17ème siècle.
La coutume voulait que les enfants des familles riches
remercient la « da » qui les avait élevé en lui offrant à chaque
anniversaire ou étrenne un ou plusieurs grains d’or ouvragés.
Montés en longs colliers, ils témoignaient de ses bons et loyaux
services.
Les artisans bijoutiers créoles se sont inspirés de deux sources
d’influence pour leurs modèles : les différents styles français
et les traditions africaines du travail, des métaux.
Ils portent des noms très symboliques inspirés de l’histoire, de
la faune et de la flore locale : pomme cannelle, "tété"
négresse, chaîne forçat, collier grain d’or, broche "nid de
guêpe", collier chou, etc.
Les colliers
De formes variées, les colliers constituaient l'élément
principal de la parure ; pouvant atteindre parfois 7 mètres, ils
couvraient pratiquement le cou.
Certains, comme d'autres bijoux, ont traversé les siècles et
sont fabriqués par nos bijoutiers dans des proportions plus
modestes. On distingue ainsi
Le forçat :
ce collier est composé de paires de mailles ovales, creuses et
emboîtées chaque paire étant composée d'une maille lisse et
d'une maille striée.
Il peut être porté en ras de cou, en collier ou en sautoir
(forme la plus courante anciennement), rappellant symboliquement
la chaîne de l'esclave. Il était offert en gage d'attachement à
la femme aimée. Les mailles de ce collier peuvent être de
dimension variée.
Le Collier-choux :
est formé d'une succession de boules d'or enfilées sur une
chainette. Chaque boule est composée de deux demi-sphères
striées de même diamètre et soudée l'une à l'autre.
Anciennement, ce collier accompagnait plus particulièrement la
tenue jupe-chemise et pouvait faire trois à quatre fois le tour
du cou. Les boules creuses et légères donnent à ce bijou la
fragilité d'une coquille.
Le Collier grain d'or
: Enfilade de boules d'or lisses et rondes, creuses ou pleines,
ce bijou rappelle par son apparence le collier de perles.
Celles-ci étant interdites aux gens de couleur, on pense que les
artisans bijoutiers ont inventé un bijou les imitant.
Autrefois, on le portait en plusieurs rangs autour du cou. Il
existe actuellement des variantes qui sont plus ou moins
récentes : le ras de cou aux grains de grosseur dégradée, le
sautoir aux grains espacés, et toute une variété aux grains de
différentes grosseur ou alternée avec des perles, des grenats,
des grains choux...
Le collier «Gros-sirop»
est une succession de deux doubles mailles soudées, emboîtées
les unes dans les autres ; utilisé plutôt en sautoir, avec
cassolettes, il accompagnait la grand'robe de cérémonie.
La «Marchande de sirop»
: est un collier plus rare qui accompagnait aussi la robe de
cérémonie. Il est composé d'une suite de deux petites bagues
plates striées et emboîtées : l'une est posée à la verticale,
l'autre à l'horizontale.
Le collier gourmette ou à mailles plates
: comprend des mailles creuses soudées les unes aux autres avec
alternance d'une maille biseautée et d'une maille lisse.
La chaîne torsadée :
est formée de fil d'or noué en torsade rappellant une corde :
elle est très courante en Afrique du nord. Elle est le plus
souvent portée en sautoir ou en ras de cou.
Il existe une nouvelle variante plus récente ; la torsade
dégradée portée en ras de cou.
Le collier à mailles concombre.
Ce sont des mailles ovales avec un entrelacement de filigranes à
l'intérieur, montées de façon espacée sur une chaîne à petites
mailles rondes.
Les colliers «corail» et grenat
: utilisent l'un, des pierres (grenats taillés à facettes)
venant du Vénézuela ou de Tchécoslovaquie, l'autre des coraux
taillés en baguettes ou en perles, enfilées sur une chaîne d'or
ou un fil de coton pour les moins aisés.
Le corail et plus tard l'ambre, étaient portés pour leur vertu
thérapeutique (bonne circulation sanguine, régulation de la
tension...).
Les barillets et les cassolettes.
Élément primordial du collier, le barillet sert en général de
fermoir : richement ouvragé et de différente grosseur, il se
porte le plus souvent à l'avant du collier. On distingue trois
types de barillets - le barillet octogonal à facettes lisses ou
à motif.
- le barillet en forme de noix le plus souvent à rainures
incrustées.
- le barillet ouvragé à fleurs et à pierres incrustées.
Les cassolettes, d'origine d'Afrique du nord, sont des
médaillons richement ouvragés, agrémentés de pampilles ; elles
sont plus particulièrement portées avec la longue chaîne
torsadée ou gros sirop, accompagnant la grand'robe de cérémonie.
Les bracelets
Ils sont le plus souvent assortis aux colliers sauf
- le bracelet grain d'or : formé de plusieurs rangs de
demi-sphères de grains d'or reliées entre elles par une
chaînette.
- le jonc rond : qui est un grand anneau d'or creux, s'ouvrant à
demi par un mécanisme permettant de l'enfiler : les deux moitiés
du bracelet étant liées pour la sécurité par une chaînette.
- le jonc plat : présente les mêmes caractéristiques. Il est
beaucoup plus large et porte parfois des motifs ou une chenille
sur sa face externe.
- le bracelet esclave est la réplique en or de l'original. Son
fermoir porte un petit bout de chaîne rappellant les mailles de
la chaîne d'esclave.
Les bijoux de «la tête»
On compte les épingles en or, les barrettes et l'épingle
tremblante
- les épingles en or : véritables épingles à cheveux, les
épingles en or sont parfois surmontées de trois petits cercles -
ou alors d'un croissant de lune serti de petites pierres.
Souvent portées par paire, reliées entre elles par une
chainette, on les mettait à l'arrière de la tête sous la coiffe
calendée, accompagnant la tenue de cérémonie.
- les barrettes en or : toujours portées par paire de part et
d'autre de la tête sur les deux nattes supportant la tête
calendée, elles étaient particulièrement de forme ovale et
filigrane.
- l'épingle tremblante : très rare dans les cassettes de bijoux,
celle-ci se mettait sur la tête calendée à l'avant de la tête.
Composée de trois fils d'or torsadés, faisant ressort et se
rejoignant à la base par un grain d'or auquel était soudée une
pointe, l'épingle tremblante portée par les das, comportait à
son extrémité tantôt un brin de cheveux tantôt une dent de lait
de l'enfant cajolé.

Les hommes non plus ne sont pas oubliés bien que peu nombreux,
les bijoux pour homme comptent quelques pièces qui peuvent selon
la fortune, être plus ou moins extraordinaires, notamment la
chaîne de montre, l'épingle à cravate sertie ou non d'une pierre
ou d'une perle, les boutons de col et de manchettes.
Nous devons aussi signaler pour les bébés, les boutons en or
liés entre eux par un fil rouge ou blanc, que l'on enfilait au
dos des brassières.
Lyne-Rose Beuze et George Louis-Régis Psyché |
Email
:
contact@kamaniok.com
Tél 06 25 07 70 46
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